La pensée positive

L’être humain en perpétuel mouvement est régulièrement confronté à l’inconnu, au changement, au vide. Pour y faire face, la peur s’installe presque de manière innée.

Que ce soit la peur de parler en public, de sortir de sa zone de confort ou d’aller à l’autre bout du monde pour se rencontrer soi-même. Le premier mode de pensée c’est la survie de l’individu, la défense de l’espèce. Nous sommes donc programmés à envisager le pire pour essayer d’en réduire les conséquences. On passe ainsi notre vie à s’inquiéter de l’avenir, essayant de prévoir le pire pour limiter l’impact d’un avenir dont on ne sait rien. Et puis lorsque les choses arrivent, elles ne sont pas tout à fait celles que l’on avait imaginées.

Alors plutôt que d’envisager les freins, les dangers, les complexités de chaque situation, il est possible de les aborder sous un angle différent avec la pensée positive.

C’est un peu comme déprogrammer notre inconscient et lui offrir un nouvel outil pour lui permettre d’aller vers l’objectif, sans contrôler le chemin pour l’atteindre. C’est lui offrir le droit d’essayer, le droit de se tromper, le droit d’apprendre y compris de ses échecs et le droit d’être aligné avec soi-même.

C’est donc un outil fondamental pour être heureux, car c’est envisager que tout est possible, c’est être libre d’agir. Le cercle vertueux se met en place : agir, avancer, être confiant, gagner en énergie puis agir à nouveau et le cycle recommence. Le doute et la peur sont anéantis et plus rien n’interfère avec le processus de développement.

Nous avons donc tous le potentiel pour faire face à chaque changement de notre vie.