Replacer l’homme au cœur du système

85% des emplois en 2030, n’existent pas aujourd’hui, nous allons donc connaître une profonde mutation du marché du travail. Et voilà le changement s’annonce et déjà la liste des problématiques s’allonge. Les nouveaux métiers sont à imaginer, les parcours de formation initiale sont à réinventer et les actifs doivent évoluer.

Mais que « sait-on » aujourd’hui, de la situation :

  • L’individu est formé pour les emplois d’aujourd’hui.
  • Certains postes sont saturés par le volume de candidats, quand d’autres sont délaissés tant l’expertise se fait rare.
  • Les voies de scolarisation actuelles sont calquées sur une époque d’après-guerre et n’intègrent pas, dans le cursus scolaire, la prise en compte des attentes de l’individu ou de ses potentiels.
  • L’adéquation formation/travail est arrivée à saturation.

 

L’actif ne trouve plus sa place et se voit faire le grand écart entre mode de fonctionnement d’hier et attentes d’aujourd’hui. C’est alors que l’on peut constater l’émergence de deux approches.

 

Dans la première, il y a ceux qui subissent et s’évertuent à absorber l’écart entre ces deux mondes au péril de leur état interne, s’aventurant dangereusement sur la pente des risques psycho-sociaux et s’éloignant parfois de leurs fondamentaux.

 

Dans la seconde, il y a ceux qui tentent de prendre de la hauteur en essayant de trouver la meilleure façon pour eux de travailler et de s’intégrer dans le changement. Il recherche le sens et la direction à tenir, au regard de leurs compétences, leurs valeurs, leurs talents et leurs aspirations.

 

La problématique est donc simple, comment permettre à chaque actif d’aujourd’hui de trouver sa place pour répondre au système de demain ?

 

La réponse est tout aussi simple, il suffit de lui donner les moyens d’entreprendre, ce pour quoi il est fait.

Si les métiers de demain n’existent pas, qu’est ce qui nous pousse à apporter une réponse basée sur les schémas d’aujourd’hui. Il convient peut être de réfléchir à adopter des méthodes novatrices d’accompagnement en corrélation avec la mutation amorcée.

 

Et si l’homme n’était pas la problématique, mais la solution !